InVoCaTion...

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# Posté le dimanche 13 novembre 2005 14:04

L'ISLAM...La Fleur du Monde!!!

L'ISLAM...La Fleur du Monde!!!
# Posté le dimanche 13 novembre 2005 13:57

LE RECIT D'UNE CONVERSION

LE RECIT D'UNE CONVERSION
Itinéraire sur le chemin qui mène à Dieu .


Je suis né il y a bientôt 42 ans, dans une famille dont le père est Italien et une mère Franco/Belge (bonjour l'Europe).
Elevé dans la tradition Chrétienne j'ai tout d'abord été baptisé, puis vint le
temps du Catéchisme et des communions (privée, solennelle, confirmation).Tout ceci était censé faire de moi un Chrétien accompli, tant dans ma vie matérielle que spirituelle. Il était temps pour moi de me lancer dans la vie je me suis marié avec une belle et charmante jeune fille, une de ces beautés siciliennes, nous eûmes un garçon, j'avais un travail la journée et le soir je répétais avec des amis musiciens, une vie cool en somme !
Je profitais à fond ! A 200 km/h ! J'étais le maître de mon destin ! (que je
croyais !)
Mais pourtant il manquait quelque chose .......
Un jour nous avons décidé d'avoir un enfant, quand je veux et comme je
veux pensais-je, mais j'allais vite déchanter, après avoir essayé plusieurs fois, rien ! Comment ? Moi ? Mais c'est impossible je suis maître de mon destin souvenez-vous ! Les mois passèrent et toujours rien .....
Un jour eurêka mon épouse attendait un bébé, 3 mois plus tard lors d'une
visite de routine nous apprenions que le bébé était atteint d'une trisomie 13 et que l'enfant ne survivrait pas (ne pas confondre avec une trisomie
21).
Il s'agit là d'un désordre à chaque conception d'organe et ses chances de
survie était d'environ 1/2 heure après la naissance, comment porter un
enfant 9 mois pour le voir vivre 1/2 heure ! Impensable ! Il faudra attendre 1 mois de plus pour procéder à l'avortement . J'ai cherché refuge et conseil partout autour de moi, mais rien, aucune réponse, aucun soutien, pas même ma religion ne m'a soulagé ! Mais un homme m'a réconforté, un ami, un musulman... Il m'a dit que c'était une épreuve de mon ... Seigneur ! Et que l'avortement dans ces cas-là n'était pas un péché, car nous avions le coeur brisé à l'idée même de cette acte. Lorsque tout fut fini je vis mon épouse s'enfoncer dans la déprime, elle pleurait tout le temps. Un soir vers 23h00 alors que je rentrais en voiture à la maison, las de tout ça, je tournais mon visage vers le ciel comme on le fait quand on regarde son "père" les larmes roulant sur mes joues, je lui demandais pardon pour tout ce que j'avais fait dans ma vie, mon orgueil, mes fantaisies, je lui parlais à haute voix , "oui ! Je suis à genoux ! Oui ! tu m'a brisé comme pour me faire comprendre, qui est le maître ! Mais elle, elle est ne t'a rien fait, alors je t'en supplie donne lui un enfant ! Et montre-moi un signe qui fera de moi un bon serviteur ! Peu importe je l'accepterai !"
En parallèle, je cherchais avec mon meilleur ami d'enfance les fondements
de ma religion, qui je dois le dire m'avait quelque peu laissé tomber, me
laissant dans mon désarroi. Mais très vite je découvris des choses étonnantes (l'évangile de Barnabé) les Apocryphes de Pierre et Jean, le
jugement dernier de Pierre etc...
Les incohérences de la Bible, me disaient chaque jour que ma religion
était infondée, ou si peu crédible pour un esprit un tant soit peu éclairé, et
qu'il était temps pour moi de lire avec les yeux du coeur ! Non pas avec des idées toutes faites sur telle ou telle religion. Qu' importe, j'allais chercher la vérité où qu'elle fûsse !!!
Mon ami le "musulman" vint m'apporter quelques autres réflexions, peu
importe la religion, du moment qu'elle me mènerait sur le chemin de Dieu
(j'avais promis). Plus j'avançais dans ma quête, plus l'Islam se dévoilait à
mes yeux et mon coeur, certes je me souvins de mon passage à la grande
mosquée de Paris, alors que j'avais 12 ans, certes j'avais été circoncis à
l'âge de 17 ans. J'étais en train de découvrir que j'étais musulman bien
avant ma naissance, et que tout ceci faisait partie de mon parcours, mais
où était le miracle ? Patience il arrive !
Puis un jour mon épouse m'annonce la bonne nouvelle, elle est enceinte ! 1 mois et demi après avoir subi un avortement qui dura près de plusieurs
heures, où ils finiront par l'endormir tant elle était épuisée, elle était de nouveau enceinte ! Il aura suffi d'un seul rapport, dans lequel je demandais à mon Seigneur de me pardonner de tout mon être ! Le voilà
mon miracle ! Mais c'est pas tout .....

Peu de temps après je fis ce rêve dans lequel je vis un grand aigle se
poser dans une assistance et il tenait dans ses serres un parchemin où il
était inscrit en lettres gothiques rouges "paix".
Puis je vis un endroit terrifiant, un endroit où il n'y a pas de pardon, où l'on torturait les hommes et je dis aux monstres qui éventraient : "Mais vous n'avez donc pas pitié ?" Et ils me répondirent qu'ils n'étaient pas là pour avoir pitié !
Je me souvins de ce rêve dans la journée, il me semblait bien étrange, je
décidai d'aller voir un ami, imam de son état, qui m'expliqua que les Anges s'annoncent toujours avec le mot "salam", paix" et que l'aigle est aussi un Ange annonciateur et il me dit dans un Français approximatif que ma femme allait avoir un bébé ! Comment peux-tu le savoir ? Il me dit qu'il ne faisait qu'interpréter mon rêve à travers l'islam et il m'expliqua
qu'un garçon serait un cadeau de mon Seigneur et une fille une miséricorde de Sa part .....
Allah Le Très Haut a écouté Sa créature... Il a donné dans Sa très grande miséricorde à moi, mon épouse, et notre fils (n'est-Il pas Rahman et Rahim )... 2 petites jumelles qui ont maintenant presque 7 ans !!!
Nadia et Rosa et qui remplissent notre vie.
J'ai embrassé l'Islam, je ne suis plus orgueilleux, je lis et j'écris beaucoup , je suis heureux, je n'ai plus peur du vide ............
Voilà l'itinéraire d'un homme qui cherchait son Créateur et qui l'a trouvé.

J'espère que mon récit aidera les malheureux de l'existence.
Salam alaikoum, Paix et salut.
Qu'Allah vous protège inch' Allah.
Votre frère Patrick ou Youssef, comme vous voudrez.

A mon frère Djafar ...................
# Posté le dimanche 13 novembre 2005 12:31
Modifié le dimanche 13 novembre 2005 14:08

Les Mérites de la Prière

Les Mérites de la Prière
La Prière est la colonne dorsale de la foi et la tâche éclatante des actes de dévotion. Beaucoup de traditions ont été rapportées sur les mérites de la prière dont le recueillement est l'une des meilleures règles de bienséance. Ainsi on rapporte d'après Uthman ibn Affân que le Prophète que Dieu lui accorde la grâce et la paix a dit : »pour tout individu qui à l'heure de la prière prescrite, accomplit bien ses ablutions et l'observe convenablement dans un parfait recueillement, cette prière constitue une expiration pour les péchés commis auparavant tant qu'il n'aura pas commis un péché majeur. Et ceci lui est assuré pour toute sa vie.

La prière comporte des fondements, des obligations et des règles relevant de la Sunna et que son esprit se trouve dans l'intention, la sincérité, le recueillement et la présence du c½ur.

En effet la prière renferme des récitations , des dialogues intimes et des actes. Aussi , en cas d'absence du c½ur, le but recherché par les invocations et les conversations intimes ne se réalise plus parce que l'articulation des mots devient du simple délire lorsqu'elle n'exprime pas ce qu'il y a dans la conscience. De même que le but recherché par les gestes n'est pas atteint non plus, si le but de la posture debout c'est le service divin, si par le rukû (inclinaison) et par le sujûd (prosternation) on recherche l'humilité et la vénération et si le c½ur n'est pas présent, le dessein visé à travers tout cela n'est pas atteint. En effet lorsque l'acte dépasse le but recherché, il devient une forme sans valeur. Dieu dit dans la sourate 22 verset 37 « Ni leur chair, ni leur sang n' atteindront jamais dieu ; mais votre crainte révérencielle l' .atteindra ».

Le dessein visé, c'est que ce qui fait parvenir à dieu, c'est cette qualité qui s'empare du c½ur au point de l'amener à se conformer aux commandements exigés. Donc la présence du c½ur dans la prière est nécessaire.

Les sens qui donnent vie à la prière sont multiples et nombreux :


Le premier sens : la présence du c½ur comme nous l'avons indiqué. Cela signifie que le c½ur doit se vider de tout ce qui ne l'absorbe pas, car la cause en cela réside dans la préoccupation. En effet lorsqu'une chose nous préoccupe notre c½ur devient nécessairement présent. Il n'y a donc aucun autre remède pour assurer sa présence que de concentrer sa préoccupation sur la prière. Mais l'action de concentrer et de diriger la préoccupation peut faiblir et se renforcer en fonction du degré de puissance de la foi en la vie future et du mépris du bas-monde. Ainsi lorsque nous voyons que notre c½ur n'est pas présent dans la prière, sachant que la cause en est la faiblesse de la foi.


Le deuxième sens : la compréhension du sens des paroles car il s'agit d'une question qui déborde la présence du c½ur. En effet il arrive au c½ur d'être présent avec les mots à l'exclusion du sens. Il revient donc de diriger le mental vers la perception du sens en repoussant les associations d'idées préoccupantes et en coupant cours à leurs matières, car si les matières ne sont pas coupées, l'association d'idées ne les quitte pas. Or ces matières sont soit extérieures comme tout ce qu'absorbent l'ouïe et la vue, soit intérieures, et il est plus difficile de s'en débarrasser, comme lorsqu'on est harassé par les soucis dans les méandres du bas-monde. La pensée ne peut plus se concentrer sur un seul objet, et le fait , par exemple, de baisser le regard ne suffit plus parce ce qui a touché le c½ur est déjà suffisant pour l'occuper.

Le remède pour cela, lorsqu'il s'agit des matières extérieures, consiste à couper court à ce qui occupe l'ouïe et la vue. Ce remède consiste pour l'orant à se rapprocher de la qibla à regarder l'endroit où il se prosterne à se méfier en prière des objets et des espaces décorés, à ne rien garder auprès de soi qui puisse absorber les sens. En effet le Prophète a prié dans un vêtement qui portait des motifs décoratifs, il l'a enlevé en disant : » il a tout à l'heure, détourné ma concentration dans la prière ». s'il agit de matières intérieures, le moyen pour y remédier consiste pour le fidèle à ramener par la force son âme à la récitation qu'il fait dans la prière et à l'en occuper. Il doit se préparer avant d'entrer en prière, en réglant ses affaires, en s'efforçant de vider son c½ur et en ravivant le souvenir de la vie future, la gravité de se trouver en présence de dieu et l'horreur des débuts du jour des comptes. Si ces pensées ne s'apaisent pas devant tout cela, qu'il sache alors qu'il ne pense en fait qu'à ce qu'il l'intéresse et à ce qu'il désire. Il doit abandonner ces désirs et rompre avec ses attaches.

Lorsque le mal est enraciné, seul un remède puissant peut l'enrayer. Si ce mal devient puissant, il ne cesse d'attirer l'orant qui passe son temps à s'en débarrasser tout au long de la prière, qui se passe ainsi entre attraction et arrachement. Cela s'apparente au cas d'un homme se trouvant sous un arbre, qui désire avoir des idées claires alors qu'autour de lui, le bruit des oiseaux le gêne. Aussi il se met à les chasser avec un bâton, mais dès que sa devient claire, les oiseaux reviennent à la charge et il se met à les chasser. On lui a dit alors : » c'est quelque chose qui ne cessera pas. Si tu veux en être délivré, tu dois couper l'arbre ». Il en va de même de l'arbre du désir : lorsqu'il grandit et que ses branches se ramifient, il attire les pensées à l'instar de l'attirance des oiseaux par les arbres et des mouches par les saletés. Ainsi toute la vie de l'âme s'épuise à repousser ce qui ne peut être repoussé. Or la cause de ce désir, qui implique tout cet éparpillement des pensées c'est l'amour du bas-monde.

On a demandé à Âmir ibn Abd Qays :ton âme te fait elle penser à quelque chose parmi les affaires du bas-monde pendant que tu es en prière ? » il a répondu : »je préfère être transpercé par les lances plutôt que de connaître ce genre de choses. »

Déraciner du c½ur l'amour du bas-monde est une chose difficile et que l'effacer entièrement est chose rare. Aussi il convient de s'y exercer dans la mesure du possible, et c'est dieu qui accorde le succès et l'assistance.


Le troisième sens : c'est le respect et la vénération de dieu. Ceci est généré par deux choses : la connaissance de la majesté et de la grandeur de dieu et la connaissance du caractère vil de l'âme et de sa propension à la servitude. Ces deux sortes de connaissances produisent à leur tour la soumission et le recueillement. Tout cela génère également l'espérance et la crainte.

En effet bien des personnes qui vénèrent un roi craignent sa puissance et espèrent sa bienveillance. Aussi l'orant doit par sa prière espèrent récompense et en même temps, du fait de ses manquements, craindre le châtiment.

C'est dire que l'orant doit avoir son c½ur présent à tout ce qu'il fait ou entend à l'occasion de la prière. Ainsi lorsqu'il entend l'appel à la prière, il doit se représenter le grand appel du jour de la résurrection et s'apprêter à répondre à l'appel, il doit donc voir à qui il répond et avec quel corps il se présente. De même lorsqu'il cache sa nudité, qu'il sache qu'à travers cet acte le but visé est de soustraire les actions honteuses de son corps aux regards des créatures. Qu'il se rappelle les nudités de son intérieur et les hontes de son secret intime qui ne sont connues que du créateur, et qu'il sache que rien ne peut les soustraire au regard de dieu et qu'elles ne peuvent être expiées que par les regrets, la pudeur et la crainte.

Le croyant lorsqu'il se met en direction de la QIBLA il se détourne de toutes les directions et tourne son visage dans la direction de la maison de dieu, il doit savoir que tourner son c½ur vers dieu est plus important que tout le reste. Or il ne se tourne dans la direstion de la maison de dieu que s'il détourne vraiment vers dieu que s'il se détourne complètement de tout ce qui est autre que lui.

Lorsque le croyant cherche refuge auprès de son créateur, sa demande de protection doit être faite avec son c½ur sinon ses paroles seront vaines. Donc il est important que l'orant comprenne le sens de ce qu'il récite et que son c½ur soit présent dans la compréhension en disant « louange à dieu, le seigneur des mondes. » on rapporte que Zarâra Ibn Abî Awfa tomba raide après avoir récité le verset suivant au cours de sa prière : » lorsque l'on sonnera de la trompette : »(sourate LXXIV-8). En se représentant ce verset il fût si profondément ému qu'il perdit la vie.

L'orant doit ressentir au cours de son Rukû la modestie et être durant son Sujûd encore plus humble car il a mis son âme à sa juste place il a ramené la ramification à son principe et son origine en se prosternant sur la terre d'où il est issu. L'orant doit saisir le sens des invocations par le goût spirituel.

Il faut savoir que l'accomplissement de la prière selon ces conditions constitue la cause du polissage du c½ur et de son illumination par des lumières par lesquelles on aperçoit la grandeur de celui qui est adoré. Mais ceci n'est compris que par ceux qui savent. Quant à celui qui ne maintient que la forme de la prière sans s'occuper se son esprit, il ne connaît rien de tout cela ou plutôt il nie son existence.
# Posté le dimanche 13 novembre 2005 12:12
Modifié le dimanche 13 novembre 2005 12:28

C'est drôle, n'est-ce pas ?

C'est drôle, n'est-ce pas ?
C'est drôle comme la somme de 5¤ semble si importante lorsqu'il
s'agit de la dépenser pour la Mosquée et si minime quand on va faire les >>courses?

C'est drôle comme une heure est tellement longue en faisant le Zikr d'Allah,alors que 60 minutes sont si courtes pour jouer au "Foot"?

C'est drôle comme deux heures passées à la Mosquée sont si longues, alors que le même temps est si court, en regardant un film?

C'est drôle comme nous ne trouvons rien à dire lors de nos invocations,alors que nous n'avons aucune difficulté à trouver des sujets de discussions
en parlant à un ami?

C'est drôle comme on se laisse emporter par le suspens d'une prolongation lors d'un match de football, alors qu'on se plaint si une Salât "Tarâwih" pendant le mois de Ramadhan, ou une "khoutba" du vendredi s'est prolongée un peu plus que d'habitude?

C'est drôle comme il est laborieux de lire un " djouz " (=deux "hisb ") du Qour'aane alors que c'est si facile de lire 100 pages d'un "Best Seller"?

C'est drôle comme les gens veulent avoir les premières places pour un jeu ou un concert, alors qu'ils luttent pour être au dernier rang à la Mosquée afin d'en sortir rapidement?

C'est drôle comme il nous faut programmer 2 ou 3 semaines d'avance pour pouvoir assister à un événement à la Masdjid, alors qu'on arrive à trouver une solution à la derniére minute pour d'autres occasions?

C'est drôle comme c'est ardu à une personne d'apprendre une simple bonne
parole et la précher aux autres, alors qu'il lui est si facile de comprendre et de faire du commérage?

C'est drôle comme nous croyons en ce que les journaux et les médias nous disent, alors que nous nous interrogeons sur beaucoup de sujets que le Qouraane nous indique?

C'est drôle comme tout le monde veut entrer au Paradis, mais sans avoir à croire, à réfléchir, ou même à faire quoi que ce soit?

C'est drôle comme on peut envoyer un millier de farces par courrier électronique et les répandre comme une traînée de poudre, alors que pour envoyer des messages concernant Dieu, les gens réfléchissent à deux fois avant de les partager avec d'autres. C'est drôle, n'est-ce pas... ?

Vous êtes entrain de rire ? Ou réfléchir et Faites passer le mot et remerciez Allah Le Tout-Puissant pour Sa Bonté et Sa Clémence !

Wa salamou alaikoum wa rahmatoullah wa Barakatouh,
# Posté le samedi 12 novembre 2005 08:58